Pauline CHEVALIER


C'est un art complet, dévorant, puissant que celui qui permet de mêler simplement tout ce qui fait et inspire son quotidien
Ouest France du 20 Août 2018
Article de Jacques Pons


Pauline Chevalier est, d'abord, artiste peintre

Beaucoup s'y trompent, en entrant déterminés à découvrir quelque boutique déco nouvelle : il n'en est rien. Sans indifférer l'artisanat, soit-il d'art, de la tapisserie, de la création de tissus, de mosaïques ou de carreaux de béton, Pauline Chevalier est artiste, peintre. Jeune certes, débutante sûrement pas, l'artiste a su oublier ses Beaux-Arts et ses manières anciennes, pour se plonger dans un univers qui lui est totalement personnel.
Le déclic s'est fait comme par hasard, après de longues heures de recherche et d'errements. Ca ressemblait au pied-de-poule de son écharpe, à son ex-voto fétiche ramené d'Amérique du Sud, au canevas de sa grand-mère, aux tomettes anciennes, aux rosaces de l'enfance sans cesse tracées, aux motifs primitifs de quelque ethnie peule, arabe ou de Nouvelle-Colombie britannique ou encore à quelque planche d'anatomie animalière… Mais ce qui différait, profondément, ce fut cette frénésie de dessin, cette boulimie de tracer à l'infini des lignes et des couleurs : le soulagement enfin. Aujourd'hui, cet enthousiasme est intact : Pauline Chevalier crée une œuvre métissée, comme le monde.


Le Télégramme 12 février 2018
Article de Patrick Chevalier

Exposition. L'atelier de Pauline Chevalier

Diplômée de la faculté des arts plastiques de Rennes, la Dinardaise, Pauline Chevalier, 35 ans, a débuté la peinture il y a plus de dix ans.
Aujourd'hui, elle vient d'ouvrir son atelier d'artiste dans le bas de la rue du Maréchal Leclerc.

En fait, la Dinardaise expose pour la première fois à Dinard. C'est aussi la première fois qu'elle signe un travail artistique sous son vrai nom. L'artiste ose revenir aux sources de la création en se pliant aux règles élémentaires mais indispensable d'un art séculaire, la peinture. D'un réalisme expressif, Pauline Chevalier s'est orientée vers un travail graphique instinctif, joyeux, coloré et décomplexé. Elle présente une trentaine d'oeuvres aux couleurs acryliques, réalisées au posca, "ce qui permet d'avoir un rendu aussi fin". Un travail très documenté, influencé par l'artisanat traditionnel du monde, particulièrement l'artisanat textile.

De savants mélanges
Un peu comme dans un patchwork, "c'est un joyeux mélange de couleurs" reconnaît l'artiste qui a puisé son inspiration des cultures hindoues, australiennes, mexicaines ou africaines. Une recherche sur la texture visuelle et l'équilibre qui laisse des impressions surréalistes dans la composition qui semble ne pas être exécutée sur le même plan. Ainsi des points, des lignes, des traits et des carrés s'entrechoquent et offrent de savants mélanges. Des opportunités que seule sa sensibilité amène à un paroxysme coloré. Une peinture moderne mais sans excès, qui a su se démarquer de l'art contemporain traditionnel.
Les couleurs essentiellement acryliques de Pauline Chevalier, où sa poésie se mêle à son écriture picturale.
Le Pays Malouin 15 février 2018
Article de Matthieu Baron

Pauline Chevalier s'illustre dans "l'art traditionnel du monde"


Un nouvel atelier d'art vient d'ouvrir ses portes depuis le 1er février 2018, dans la rue du Maréchal Leclerc. Il s'agit d'une première pour l'artiste peintre Pauline Chevalier, tentée par une aventure dinardaise en raison de ses attaches familiales depuis quatre générations.
L'artiste s'illustre dans "les peintures contemporaines, sous l'influence de l'artisanat traditionnel du monde, par les traits de la mosaïque et des carreaux de ciments, par la peinture aborigène australienne, du Mexique, de l'Afrique et de l'Inde. C'est une peinture décomplexée comportant beaucoup d'influence et de référence que j'ai nourrie par mes lectures et mes voyages".
La collection qu'elle expose et vend dans son atelier remonte à des créations élaborées à partir du mois d'août 2017. Les plus grandes oeuvres, d'un mètre sur un mètre, représentent environ 70 heures de travail minutieux pour réaliser un assemblage de plusieurs tissus et de peinture sur une même toile. Cette véritable passion a animé Pauline Chevalier il y a 24 ans lorsqu'elle a pris ses premiers cours de peintures, c'est alors naturellement qu'elle orientée vers une formation diplômante qu'elle a acquise à la faculté d'Arts Plastiques de Rennes 2.
Atelier de Pauline Chevalier, ouvert du mardi au dimanche, de 11h à 13h puis de 14h à 18h30, le lundi sur rendez-vous, au 4, rue du Maréchal Leclerc.

Ouest France 12 février 2018
Article d'Evelyne Renaud Hamon

Une artiste peintre, au 4, rue du Maréchal Leclerc


Avec une famille présente à Dinard depuis quatre générations, Pauline Chevalier revient aux sources en y installant son atelier de peintre, 4, rue du Maréchal Leclerc.
Diplômée de l'université de Rennes II en arts plastiques, elle présente des toiles inspirées de l'artisanat textile traditionnel, notamment des motifs indiens brodés. Le résultat fait penser à l'art aborigène des populations d'Australie ou, pour certaines toiles, à un patchwork de tissus.
"Je réalise un travail de documentation sur des détails de tissus que je travaille de manière décomplexée, avec un autre regard. Je ne fais pas de croquis, ni d'esquisse, je travaille autour d'un motif décentré," explique-t-elle.
Ses supports sont variés. En dehors des cadres traditionnels en toile, elle travaille également sur des emballages en carton. Elle s'adapte à leur forme en donnant un aspect original à un objet du quotidien.
Ses toiles éclatent de couleurs par thèmes, jaune, noir et blanc, ou bleu, rouge et noir. Elle utilise la peinture acrylique sous la forme d'un crayon-feutre, ce qui permet un travail si minutieux que l'oeil perçoit juste un tissage de fils très fins.
Les prix varient de 45 à 2000 € pour les grandes toiles qui ont nécessité jusqu'à soixante-dix heures de travail. Le choix est vaste.
Créé avec Artmajeur