Pauline CHEVALIER

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Le cabinet de curiosités de Pauline Chevalier

Pauline nous entraîne dans une rêverie poétique, une célébration de la nature, une ode au monde minuscule. L’artiste peintre dépoussière le cabinet de curiosités. Il est loin, le côté un peu glauque de l’insecte mort, épinglé dans une vitrine. N’est conservé que la beauté, l’étrangeté parfois, le mystère et la diversité des insectes. Quoique d’une grande finesse d’exécution, le sujet n’est jamais traité de façon naturaliste, ce n’est pas le propos. L’insecte est peint dans un traitement naïf, un... Pauline nous entraîne dans une rêverie poétique, une célébration de la nature, une ode au monde minuscule. L’artiste peintre dépoussière le cabinet de curiosités. Il est loin, le côté un peu glauque de l’insecte mort, épinglé dans une vitrine. N’est conservé que la beauté, l’étrangeté parfois, le mystère et la diversité des insectes. Quoique d’une grande finesse d’exécution, le sujet n’est jamais traité de façon naturaliste, ce n’est pas le propos. L’insecte est peint dans un traitement naïf, un peu bancal quelques fois, ce qui donne charme et caractère à la peinture. Certaines fois, prétexte pour assembler lignes, points et tâches de couleurs, l’insecte devient un terrain de jeu graphique. D’autres fois, les signes sur ses ailes, semblent à eux seuls renfermer les écrits premiers des dieux. La nature, la réalité est plus magique que la magie, voilà ce que l’artiste semble vouloir nous souffler. Et, ce n’est certes pas, ces films S.F. aux créatures inspirées du monde minuscule qui la contrediront (entre autres exemples Le 5ème élément ou Alien).


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